jueves, 12 de febrero de 2009

MARCHA CON ANTORCHAS EN PARIS


A l'appel du Renouveau français se tenais place Edouard Herriot (Changement de lieu suite à une décision scandaleuse de la Préfecture) la commémoration à la mémoire des 22 nationalistes qui furent abattus par les forces de police le 6 février 1934.

De nombreux militants nationalistes se sont réunis pour se souvenir de "ceux qui ceux qui sont morts pour que la France vive dans l'honneur et la propreté". Après un rappel historique des faits, Pierre Sidos, fondateur de l'OEuvre Française a exprimmé dans un discours les raisons qui ont poussé les patriotes français à descendre massivement dans les rues de Paris afin d'exprimer leur colère. Yvan Benedetti a ensuite fait le parallèle avec la situation que nous connaissons aujourd'hui. Soixante-quinze ans après, rien n ‘a changé. A terme, la crise economique va déboucher sur une crise politique et
donc sur des perspectives nouvelles pour notre famille de pensée. Thibaut de Chassey a procedé à l’appel des morts puis les participants ont chanté en Coeur “J’avais un camarade” .


Vendredi dernier, 6 février, à l'appel du Renouveau français, s'est déroulée à Paris, place Edouard Herriot (la Préfecture de Police avait, au dernier moment, imposé ce lieu de rassemblement alors que le rendez-vous était initialement prévu à Saint-Germain des Prés), la commémoration en souvenir des 22 manifestants qui furent abattus par les forces de police lors de la manifestation patriotique du 6 février 1934.

 

Après un rappel historique des faits, Pierre Sidos, fondateur del'Œuvre française, a exprimé dans un discours les raisons qui ont poussé les patriotes français à descendre massivement dans les rues de Paris afin d'exprimer leur colère. Yvan Benedetti, responsable de l'Œuvre française et directeur de Jeune Nation, a ensuite fait le parallèle avec la situation que nous connaissons aujourd'hui. Soixante-quinze ans après, rien n’a changé. A terme, la crise économique va déboucher sur une crise politique et donc sur des perspectives nouvelles pour notre famille de pensée. Thibaut de Chassey, Président du Renouveau français, a, quant à lui, procédé à l’appel des morts, "ceux qui sont tombés pour que la France vive dans l'honneur et la propreté". Leurs noms doivent éternellement rester gravés dans notre mémoire :  AUFSCHEIDER, COSTA, COUBREAU, ETHEVENAUX, FABRE, GARNIEL, GOURLAND, JAVEY, LABOUCHAIX, LALANDE, LAMMERT, LECOMTE, LIEVIN, MEZZIANE, MOPIN, MUNNIER, DE NOBLENS, PEUZIER, ROSSIGNOL, ROUBAUDI, SOUCARY, VAURY. 

 

Puis les participants, avant de se séparer, ont chanté en cœur  "J’avais un camarade… "

 

110209_225336_PEEL_UWY47a.jpgLe lendemain, samedi 7 février, dans la matinée, au cimetière Saint-Germain de Charonne, c'est une centaine de militants nationalistes qui, à l'appel du Cercle franco-hispanique et de l'Œuvre française, a rendu hommage à la mémoire de Robert Brasillach, assassiné le 6 février 1945, et à celle de Maurice Bardèche, fondateur de la revue Défense de l'Occident. Signalons aussi la présence à cet acte de fidélité d'une délégation de la Phalange espagnole, conduite par Alberto Toressano.












Le samedi 7 février 2009 au cimetière Saint-Germain de Charonne se sont retrouvés les nationalistes Français de l'OEuvre française, du Cercle franco Hispanique ainsi qu'une délégation de la Phalange Espagnole. Aprés avoir écouté différents orateurs, une rose à ensuite été déposée sur les tombes de Robert Brasillach et Maurice Bardeche.

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